Archive for the tag 'Music'

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Morning Selection

Vous connaissez désormais ma propension à squatter un titre de manière compulsive pour en distinguer les moindres facettes, variations  etc.

Cette semaine, petite sélection éclectique et finalement assez peu thématique.

On commence avec Paulie et son Spread Love et sa basse en accords mineurs. Un titre à la fois progressif et délicat qui saura vous accompagner par son agréable répétitivité dans laquelle vous lover. Rien de révolutionnaire, mais un bon titre de transition.

J’aime les covers bien décalées  Un peu à la manière de Béatrice Ardisson qui nous faisait redécouvrir des titres aimés et/ou délaissés. Ici, les reprises et remixes sont allées quasiment plus vite que le titre original. Maintenant que Get Lucky squatte les tops mondiaux, on peut enfin récolter les fruits du bon travail d’artistes improbables, comme Dirk Hess qui propose ici un titre bien plus intéressant à mon goût que celui de Daughter sur lequel Internet semble s’exciter. Une voix qui n’est pas sans me rappeler le grand E de Eels, peut-être à défaut, mais qu’importe, le titre est bon :

Touch Sensitive a un nom prédestiné à la production de titres qui « parlent » dès la première écoute. C’est ici la profonde basse et le beat assez lents qui font mouche. A la manière d’un Jupiter par Kris Menace et de sa lente progression, on retient ici une certaine naïveté dans les synthés, mais la grosse efficacité instantanée. Imparable.

Ibrahim Maalouf et son Maeva in the Wonderland, dont la découverte est due à mon beau-père (Note : entre mon père et son invétéré goût pour les 70′s/80′s et mon beau-père plutôt branché Jazz/Fusion/Classique, il y a de quoi tenir de belles soirées.) On a affaire ici à un titre tellement riche qu’il serait réducteur que de tenter de l’expliquer. ça s’écoute très fort, mais en résumé : Il y a un trompettiste de génie, un fat beat, un improbable et monstrueux break  et des surcouches mélodiques qui parviennent pourtant à rester cohérentes :

Parfois, je n’arrive pas à remonter assez loin pour retrouver l’origine d’un son. Ici, Razor-N-Tape Records propose un rework d’un track de Funk dont il y a a peu près 10 samples à tirer. Il est tagué « Boogie-Tronic » sur Soundcloud et le porte vraiment bien. Sa basse, ses claps abusivement stéréophoniques et ses leads sont savoureux.

On se retrouve bientôt avec une nouvelle sélection de titres sur lesquels prendre du bon temps…

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Et le Lauréat est…

J’inaugure une session Awards.

Les cérémonies m’ont toujours fasciné et même si j’ai détesté les derniers Cesars (qui deviennent une catastrophe nationale au fil des éditions), j’estime qu’il est de bon goût de partager avec vous, si vous le permettez – selon moi – le meilleur titre de 2012.

Pour qu’un titre soit bon, il faut qu’il respecte certains critères : Il doit être réécoutable dans l’année sans perdre de sa saveur, il doit être puissant, mélodieux, s’inscrire dans la tendance tout en étant un peu intemporel… Bref, le cocktail est subtil en ce qui me concerne.

En 2012, le titre qui a le plus collé à mes attentes, que j’ai toujours eu plaisir à réécouter, dont le clip allumé m’a séduit et pour lequel je trouve la production simple et complexe à la fois est :

Inspector Norse de Todd Terje :

Prenez un casque, 6 min 41 de votre temps et immergez-vous dans des beats clinquants, une basse sautillante et un pont ravageur.

Simple, efficace, intemporel.

SNR, si tu veux bien donner ton Award de 2012, on t’attend !

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No End

Il y a deux sortes d’artistes. Ceux qui jouent le ramdam/buzz  et qui se bananent en beauté et les autres. (Une intro qui pourrait être copyrightée Usul, que je salue – et admire – au passage.)

Daft Punk fait partie de la deuxième catégorie.

Je ne vais évidemment pas vous relister la quantité d’articles déjà écrite ces 7 dernières années ici, mais il y a moins de 3 ans, j’écrivais ça  en affirmant haut et fort que nos deux robots bien français portaient l’étendard d’une musique dans laquelle s’engouffraient les followers moins créatifs depuis des années.

Il est su qu’ils sont passés par la case studio, je ne vous apprends rien, que les collaborations les plus prestigieuses ont été évoquées, qu’il s’agisse de Nile Rodgers ou encore de Giorgio Moroder en passant par Paul Williams, sans compter Gonzales… BREF ça hume un peu l’EPIC album dont peu pourraient se targuer.

Alors que ces différents protagonistes lâchent des infos depuis quelques mois, Nile via son blog ou Giorgio en vidéo – où il évoque le génie et le perfectionnisme de Thomas Bangalter, évidemment, la rumeur enfle comme un bon levain.

Il y a une semaine, l’accord de signature avec Columbia Records est confirmé. Reveal d’un nouvel artwork qui n’est pas sans rappeler les peintures blindés de dégradés retro-futuristes 70′s, Internet s’enflamme, je m’auto-consume – c’est un peu le retour attendu depuis la sortie du « décevant » Human After All – qui a assis sa qualité d’album propre aux bootlegs et remixes lors de la tournée Alive, je ne reviendrai pas là dessus, vous n’aviez qu’à être là.

SO ?

3 Mars, Saturday Night Live, Coupure pub. Et ça :

Cocotte Funk, petite basse qui run run run, 15 secondes de bonheur et de frustration projetées aux oreilles d’un public qui commence à connaître la recette : Promo minimale, impact maximal.

Le retour de Daft Punk est déjà un évènement en soi. Je ne me risquerai pas à commenter le son présent dans la vidéo, même si on pourrait s’amuser aux théories les plus fofolles :

  1. Un Discovery 2.0 avec ZERO sample. Que du joué, à l’instrument « classique ». Qui met tout le monde d’accord.
  2. Un album qui retracerait l’histoire musicale, avec du Bach un feat. de Boris Vian, une prod de Bronski Beat et Feist pour un duo virtuel avec Michael Jackson.
  3. L’album frustration : Ils auraient voulu naître il y a 50 ans, font de la merde avec des artistes qui ont déjà marqué leur époque et se vautrent en citations, reprises, samples voire covers de groupes totalement resucés.

Honnêtement pour l’instant, je ne sais pas. Mais je suis excité, et malgré toute la blasitude (très travaillée) acquise au fil des années, je ne peux pas m’empêcher de repenser à la période qui a précédé la sortie de Discovery, avec son lot de rumeurs, de Fake Leaks, de CD gravés échangés au lycée et de l’excitation de « peut-être » entendre LE nouveau son à entendre.

Je me rappelle du moment où j’ai enfin pu acheter l’album, le jour de sa sortie (NDLR  : à l’époque, il fallait squatter la FNAC les kids) où je l’ai écouté pour la première fois, après ma claque Homework et où je m’étais dit « Wow putain, j’ai jamais entendu un truc aussi fou de ma vie ».

Je ne vous souhaite donc qu’une chose, c’est de kiffer l’attente, et que celle ci soit récompensée.

Et à moi, je me souhaite une future bonne écoute, au casque, à écouter chaque morceau dans l’ordre sans skip.

Update du 6 Mars : Le compte Daft Punk Official sur Soundcloud est un fake. Que ce soit dit.

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Pêle-Mêle

Un pêle-mèle de mes dernières trouvailles, de ce que j’écoute en ce moment. Des trucs tops, des trucs drôles, des trucs fous.

BADABOUM

In deep we trust – Ba:sen. Un truc bien moite, répétitif et estival. Un titre qui vaut pour ce qu’il vaut : un fond musical à la cool dans une de vos soirées d’apéro-dinatoire qui vous vaudra un « Mais c’est quoi ce qui passe là ? ».

 

Gigamesh qui remixe Moullinex à gros coups de synthés. Bon je dois reconnaitre qu’à chaque fois que j’entends « Gigamesh », ou un truc qui sonne pareil, je pense à ce type complètement foufou de la vidéo Sakura Con 2009. « Girugamesh ». Bref. Le titre est vraiment cool hein, en dehors de ces digressions totalement inappropriées.

 

Squaretunemagician. Déjà tu places ça, t’as gagné. Ce jeune lyonnais apprécie plus que de raison la haute dose de dessins animés et de jeux vidéos qu’il a, semble-t’il, ingéré dans son enfance, et a décidé d’en faire son fond de commerce. Ainsi, un des thèmes phares de Saint Seya, avec la voix de Phoenix en V.O, passé dans sa moulinette, et c’est votre cerveau qui fait boum. Moi en tout cas ça me fait bien délirer : c’est bourrin, c’est un peu nostalgique et c’est plutôt drôle. Enfin pour moi. Bref. Écoutez :

 

Bof, pas grand chose à dire sur ce remix. Le Crayon envoie du bois. Il m’énerve à être bon. Nan sérieux, vraiment bon.

 

VOUS, FANS DE DRIVE : Sachez que je vous déteste un peu. Surtout, voux, qui semblez avoir découvert la musique et l’esthétisme qui va avec. Vous me la jouez « Mets Kavinsky » en soirée alors que vous l’avez découvert dans un film ! (bon je crois que je me suis déjà énervé là-dessus il y a peu…) Dernière blague en date : Je colle le remix de Dustin N’Guyen (aka Xavier de Rosnay / Justice) à une soirée gentille, hein, genre, on dansait même pas rien. Et une meuf me dit :

- « Ouais attends, si c’est pour mettre c’te merde, autant rien mettre. Mets l’originale ! ». Woké.

- Moi : « Tu l’as découvert où ce morceau ? »

- « Ben dans Drive, comme tout le monde ». Bref. Ok. On va pas parler musique toi et moi, on va se contenter de se faire croire mutuellement qu’on passe une bonne soirée.

Sinon, Electric Youth (vous comprenez le lien avec Drive) sort son nouveau single. C’est sucré-pipou, un peu trop d’ailleurs, mais ça reste mignon.

 

Mon titre du moment. Taillage de veine à coup de minimoog quoi. Nan plus sérieusement, Tulip (aka Play Paul aka Paul de Homem Christo aka le frère d’un des deux Daft Punk aka arrête tes conneries d’étalage de confiture) et Toxic Avenger m’envoient dans le cosmos…

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Platiniste Selecta

ALO UI CER MUSIQ

Quoi de mieux pour la mi-rentrée que tous les sons qui vont épater tes petits camarades à la récréation ? Fait donc fi d’Aurélien, ce connard de 3ème B qui s’est fait offrir un Beats by Dr Dre pour écouter des MP3 en 128Kbps et qui vient de te parler de dynamisme du son et écoute plutôt de la musique avec tonton Diesou.

On approche des 7 ans du blog à grand pas et d’ici peu de temps, il y aura des lecteurs qui seront plus jeunes que le premier article publié qui commenceront à aller fouiner les archives pour télécharger des vieux sons. Émotion.

On est en pleine refonte avec mon camarade de jeux SNR, bien plus investi que moi dans la vie de Diese05 et qui fait toujours le déplacement pour rencontrer les artistes et poster des actualités-vraiment-très-intéressantes. More to come, comme ils disent dans le milieu du Marketing. Teasing à l’américaine de fou là.

ET JE REMETS LE SON

Louis La Roche, le petit génie dont on entend parler parto… ah merde, on est plus en 2008. Bref, le petit Louis a bien grandi en 4 ans et il nous honore d’un remix de Kate Bush que mon ami Pierre de La Touche a qualifié de « Respectueux ». Je suis en parfait accord avec ce qualificatif, le remix est simple, bon, efficace et ne dénature pas le titre original, tout en lui apportant un pep’s agréable.

Van She, j’aime, j’adore, et pourtant je n’ai pas pu m’empêcher d’être déçu par leur album (comme à peu près 90% des albums que j’ai écouté à la rentrée… mais j’y reviendrai.) Il a simplement suffi que Robotaki pose ses petites mains sur le titre ouvrant l’album « Idea of Happiness » pour que j’y vois un sérieux concurrent à l’excellent remix d’Oliver pour Housse de Racket. Bref. L’intro du morceau est parfaite, Breakbotienne au possible et le refrain au gros synthé qui part à 1:34 est tout simplement jouissif.

Pyramid et ses remixes. Ai-je besoin d’en dire plus ? Vous connaissez le jeune homme, on vous a bien saoulé avec. Sauf que depuis ses apparitions chez Kitsune et sa montée en puissance en 2012, il est encore plus au top. Et donc on va encore plus vous saouler tant il est agaçant de talent. Pour preuve cette reprise ultra planante du dernier Daze.

Il y a des titres fait pour headbanger, des titres pour danser, des titres pour faire l’amour et des titres pour suer. Mario Basanov fait tout ça à la fois avec le titre de Tyson et livre un truc semi-moite plutôt cool.

Le dernier album de Bloc Party est à chier. ça c’est dit. Enfin, JE le trouve à chier. Soit disant qu’ils ont voulu revenir aux origines du grunge, du rock un peu dur dur. C’est très chiant à écouter. Et même leur single est chiant. Vous l’aurez compris, j’ai été déçu. Par contre par RAC – jamais déçu. Remix qui remet l’orignale d’équerre et permet d’en faire un titre dont le refrain gagne à peu près over 9000 niveaux de puissance.

Bisous, à très vite,

Votre dévoué.

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Carry me to paradise (Diese remix)

Cadeau – mon remix pour Christina Walls – pied / clap / basse et synthétiseurs aériens pour une version plus paisible que le titre clubby-clubby d’origine

On compte sur vous pour aimer ;)

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New Lands (Dj Falcon remix)


Dj Falcon qui remixe, ou produit un titre de manière officielle, ça n’était pas arrivé depuis 2002. Il est donc essentiel de noter quand un artiste aussi peu prolifique se décide à prendre les machines. Alors oui c’est Falconien, tout ceux qui sont tombés amoureux de son EP Hello My Name Is DJ Falcon peuvent en témoigner (au passage si vous ne le connaissez pas, retournez vite vite faire votre éducation musicale de ce pas.)

Énorme regret cependant pour ce remix : Pourquoi un mec de cette trempe sample le beat de Palladium d’Alan Braxe et Fred Falke (ici pour écouter) ? Sérieux ? 10 ans pour produire un son et il  pompe un kick/snare déjà bien éculé… Donc oui c’est cool, ça fait la hype. Mais le monde de l’électro se fout un peu de notre gueule quand même non ?

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