fév 24th, 2010
Second Lives

Vitalic + Lifelike + Second Lives = Dope.
Plein volume les amis, c’est reparti de plus belle.
Credit : Vitalic - Second Lives (Lifelike remix)

Vitalic + Lifelike + Second Lives = Dope.
Plein volume les amis, c’est reparti de plus belle.
Credit : Vitalic - Second Lives (Lifelike remix)

Un petit minimix ? Oui oui.
Une belle sélection d’Olaze, du collectif Emmanuelle qui m’a contacté par mail pour un avis sur son mix.
J’ai adhéré à l’univers musical, aux samples de films collés à droite à gauche (héhé…) et à sa conclusion Braxienne…
Plus de 20 minutes de sons éclectiques… Play !
Edit : La Playlist !

Bonne année à tous mes petits loups, plein d’amour, de joies et de curiosités pour vous en 2010. Je ne vous oublie pas, loin de là. C’est même reparti comme en 40 avec un morceau qui mérite un article dédié.
Comme je l’avais déjà dit et répété depuis fin 2008, je misais beaucoup sur Paul qui réussissait à chaque production à faire de mieux en mieux, en restant dans un style marqué et racé.
Il semblerait que ce ne soit pas tombé dans l’oreille d’un sourd puisque mes amis de Valérie, en la personne de College ont missionné Paul pour un remix du nouvel EP “A real hero”.
Et le rendu… est là (bravo, bravo) :

4 ans, âge de raison.
Hé oui. Complétement oublié cet évènement majeur, mais il y a un mois, Diese05 fêtait ses 4 ans !
Je vous remercie donc, chers lecteurs, souvent fidèles et pertinents dans vos commentaires, toujours cools et bienveillants. 4 ans que ça dure et ça fait bien plaiz’, comme ils disent.
On continue sur la lancée, hein, avec de la pépite, du petit diamant brut traqué par-ci par-là et des productions personnelles pour atteindre le chiffre clé… 05.
Mais plutôt que de verser une larme pour ce discours (écrit) totalement improvisé - que vous n’avez pas déjà entendu (haha.) je préfère verser dans votre coeur un peu de son. Du bon.
Credit : Radiohead - Everything in its right place (Gigamesh DiscoTech Remix)

Une éternité que ça n’était pas arrivé…
Après une préparation longue (très longue), des questions, du temps passé derrière l’écran, le casque vissé sur les oreilles, je vous propose de découvrir ce nouveau titre - “Crush”. J’ai fait en sorte qu’il ne rentre pas dans un créneau de construction habituelle, qu’il aie le son que je voulais qu’il aie, qu’il soit plus lent que tout ce que j’ai déjà fait…
J’espère vraiment qu’il vous plaira et que vous aurez envie de le faire écouter autour de vous.

Paul est doué, c’est indéniable. Il réussit le tour de force de me donner la chair de poule en pleine nuit, en pleine journée et rend l’été encore plus cool.
Paul se la donne donc sur ce chouette titre hivernal à la mesure de son talent; une mélodie simple et complexe à la fois, sa signature depuis ses premiers titres.
Hourra ? Oui, Hourra.

Après avoir déménagé, emménagé et raconté beaucoup de choses très personnelles sur Twitter, j’en reviens à me concentrer, entre deux déballages de cartons, à écouter et finalement faire un peu de musique.
Avec un titre dans le tiroir, c’est encore peu, mais je suis passé par une sacrée période de doutes et de remise en question (”à quoi ça sert ?” etc) jusqu’à ce que mon ego soit clairement flatté par de très gentilles phrases qui ont su toucher juste et me réchauffer le coeur (vous le sentez mon côté emo là ?)
En attendant d’en savoir un peu plus les copains, j’envoie sec avec une jolie découverte, un grand classique à réécouter parce qu’il le faut - na c’est comme ça - et un rappel d’un des meilleurs groupes qu’il m’ait été donné d’écouter en 2009 tous styles confondus.
On commence donc avec Ali Love qui solote tranquillement après sa collaboration avec les Chemical Brothers et se décide à pondre un superbe titre à la croisée du meilleur de Human League et de l’Italo Disco. J’aime sacrément la tendance electro-coldwave et Diminishing returns n’est pas pour me déplaire.
A la suite et presque naturellement, j’ai choisi de vous faire écouter K.I.D et le célébrissime Don’t Stop mille fois samplé (très certainement à cause du synthé du morceau précédent qui court tout le long - Inconscient quand tu nous tiens). Un diamant brut produit à l’aube des années 80 et qui sonne encore méchamment et qui reste tout à fait d’actualité.
Pour finir, Wave Machines (dont il est fait mention par ici et dont la terre entière s’empare depuis le début de l’année, pas assez à mon goût.) et son tubesque I go I go I go. Rien à redire si ce n’est : Mangez du Wave Machines. Vraiment. Un putain de bon groupe. Comme je suis de bonne composition, voici les liens Spotify et Deezer vers leur excellent album “Wave if you’re really there”.
Plein de musique à écouter les enfants, youpi youpi !

Certains détails méritent parfois d’être soulignés.
Lorsqu’Alan Braxe, grand ponte de Vulture Records, se remet à revoir l’identité du label, ses propres artworks et qu’un nouveau maxi s’apprête à sortir (Palermo Disko Machine - “Vesuvia” - qu’on va surveiller du coup), il y a de quoi se poser de sérieuses questions.
La mise à disposition très récente d’un Mash Up plutôt bien réalisé permet de se rendre compte à quel point les titres Vulturiens font partie de inconscient électronique collectif et qu’il font toujours preuve d’une très grande qualité.
En marge des Crydamoure, Roulé et autre Diamond Records, c’est toujours un plaisir de voir un petit-grand artisan de la musique qui résiste dans son coin et qui sort presque le grand jeu pour une raison qui est pour l’instant inconnue…
Vulture, le renouveau ?