Rescue me

Une nouvelle sélection de 6 titres découverts en parcourant l’interweb et notamment Soundcloud qui est devenu mon fournisseur quasiment unique, très riche en belles découvertes.

On commence avec l’ami Thomas Barrandon, rencontré ce week-end en compagnie du toujours aussi sympathique Pyramid. Un jeune garçon barbu, gentil, curieux et dont les sons valent tous le détour. Concentrons notre attention sur cet EXCELLENT remix de MEO pour le titre Rescue Me. Vous reconnaîtrez sans aucun mal l’évidence de ses influences. Le titre démarre  sur un mode « sous-produit » si je peux me permettre, avec un pied/snare/basse un peu timides, mais se fait bien plus concurrent et épique à partir d’1min30. Belle mélodie, construction efficace, on en redemande.

Les sons Braxiens sont légion, certains parviennent avec beaucoup de mal à s’approprier ce qui fait le sel des productions d’Alan depuis plus de 15 ans – et il y a ceux qui y parviennent avec une facilité déconcertante. Je sais qu’il est insupportable pour un artiste d’être comparé à ses influences, mais la filiation ne peut ici absolument pas être niée. Je souhaite le meilleur à Neptune Safari, à ses jolies nappes, à sa ronde basse et à ses petits claps bien secs. Estival à souhait.

Douze, un producteur qu’on aime ici depuis des années décide d’exploiter ce qu’on suppose être son Ensoniq DP4, un multi-effet qui a fait les jours heureux de Daft Punk pour Discovery – puisqu’utilisé sur 90% des morceaux de l’album. Sa lente mélodie filtrée a elle aussi le mérite de vous faire bronzer sans même lever le derrière de votre canapé ou de votre bureau.

Marcus Marr, découvert via mon buddy lyonnais 4trakz sort un titre sobrement appelé « The Music » il y a 6 mois à côté du quel j’était totalement passé, à regret. Classique et original à la fois, la progression du track est super agréable. Mention spéciale au break à 4:20 et à la reprise qui suit. ça se veut Funky et ça l’est à 100%. Un excellent titre.

Un titre « vieux » d’un an (OhmondieuSUPAOLD) que j’entends toujours calé dans des mixes – par ici et par là – et qui est très certainement une franche réussite lorsqu’il est calé sur les coup de 2 h du matin, lorsque l’ambiance tourne aux rapprochements corporels. Avec son petit orgue synthético-hypnotique qui parcourt le morceau, on est tenté de baisser la tête et de se laisser perdre dans nos errements chorégraphiques de manière un peu solennelle, le verre de whisky-coke à la main. Jonas Rathsman et son Tobago : j’aime.

Enfin, Romanthony. Si vous faites partie de la frange qui ne le connaissent que par le biais de One More Time et Too Long, vous avez probablement raté un bon morceau de son histoire musicale. Il est donc temps de passer à la vitesse supérieure si c’est le cas et d’écouter Hold On en boucle ainsi que le reste de sa discographie. à la fois un excellent producteur et un vocaliste reconnaissable en une demi-seconde, il nous a tragiquement quitté au mois de Mai. Et c’est vraiment, vraiment triste.

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